Signaler une violence policière

Vous avez été victime ou témoin de violences ou d'abus commis par des policiers ou gendarme en France, utilisez ce formulaire pour nous transmettre votre témoignage.

Ce formulaire est géré par un collectif de journalistes et citoyens qui enquêtent sur les violences policières. Votre témoignage ne sera pas publié ou communiqué à un tiers sans votre autorisation, nous vous recontacterons avant toute publication. Les données sont conservées de manière sécurisée sur nos propres serveurs. En savoir plus.

Vous pouvez témoigner sous pseudonyme. Nous vous demandons seulement de nous indiquer un moyen de vous recontacter. Nous prenons toutes les mesures nécessaires pour protéger votre identité et votre vie privée. Nous supprimons les informations sensibles (nom, prénom, visages…) de vos documents dès leur réception.

Pour vous éviter toute perte accidentelle avant l'envoi du formulaire, vos réponses sont sauvegardées sur votre appareil pendant 48 heures.

Formulaire de signalement des violences policières

Décrivez les évènements tels que vous vous en souvenez, de manière chronologique et aussi précisemment que possible. Vous pouvez notamment préciser :
  • • Le contexte (date, heure, lieu, évènement, ce qui s'est passé avant…)
  • • Les violences subies (l'ensemble des coups, vos blessures et symptômes)
  • • Les propos, ordres ou injures des forces de l'ordre (citez si possible)
  • • La description des forces de l'ordre (tenue, armement…)
  • • La présence d'autres victimes ou témoins ?
Nous transmettre des documents
Photos, vidéos, PDF… (max. 100 Mo)
Vous pouvez nous transmettre : vidéos, photos des blessures, certificats, plainte… Vos documents ne seront pas publiés ou communiqués à un tiers sans votre autorisation. Nous supprimons les informations sensibles (nom, prénom, visages…) dès leur réception.
Il est essentiel pour nous de pouvoir vous recontacter. Votre contact n'est transmis qu'à la personne en charge de traiter votre témoignage. Nous priviligeons les applications chiffrées : Signal, Whatsapp et Télégram.
Si vous avez un problème avec le formulaire,
contactez-nous à [email protected]

Informations

Le site violencespolicieres.fr est un travail journalistique. Nous ne pourrons pas vous accompagner juridiquement et ce signalement ne doit pas retarder vos démarches.

Vous pouvez déposer plainte dans tout commissariat ou gendarmerie, aux délégations locales de l’IGPN (Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Metz, Paris, Rennes et Fort-de-France) ou par lettre-plainte au procureur (en savoir plus). Attention : les signalements sur la plateforme de l’IGPN ne sont pas des plaintes, ils ont une visée uniquement administrative.

  • Tous les commissariats et gendarmeries sont compétents, indépendamment du lieu des faits. les agents ne peuvent pas refuser de prendre une plainte, même si elle vise des forces de l'ordre.
  • Il est utile mais pas nécessaire d’avoir des images. Un témoignage suffit, c’est à la justice de mener l’enquête pour retrouver d'autres élements de preuve. Les images de vidéosurveillance et caméra-piétons sont généralement effacées avant 30 jours.
  • Vous pouvez consultez un médecin (médecin traitant, urgences…) pour faire constater vos blessures au plus tôt, le temps de recevoir la convocation à l'Unité Médico-Judiciaire (UMJ).
  • Nous vous recommendons vivement de consulter un avocat en droit pénal, seul habilité à vous répondre sur votre situation juridique précise.

Pour vous faire accompagner par un avocat, les barreaux et maisons de la justice proposent des premières consultations gratuites. Nous vous recommandons également ce guide juridique à destination des victimes de violences policières.

640
Victimes graves recensées ayant nécessité une prise en charge médicale ou gardé des séquelles, plus de 1 victime sur 10.
Victimes graves 
8 193
Victimes et faits recensés de violences et d'abus policiers recensés depuis 2018 en France.
Signalements récents 
8 241
Lieux de vie informels expulsés par les forces de l'ordre depuis 2018 en France.
27 500
Victimes estimées de violences policières pour les seules manifestations Gilets Jaunes et Retraites.